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Quand on est vieux on peut tout se permettre, faire plein de truc dégueulasse le sourire au lèvre, Satisfaire enfin nos petites envies perverses que l’on refoule systématiquement quand on est jeune et con. On peut prendre un malin plaisir à EMMERDER LE MONDE !
Est-ce parce que je viens de rater mon train deux fois de suite en me plantant de quai (si si c’est possible) que j’ai envie d’exprimer une certaine aigreur envers moi et le reste du monde... peut-être… et il se trouve que ce soir j’aimerais être cette petite vieille qui n’en a rien à foutre de tout, qui se balade dans la ville et qui laisse le seul être auquel elle tiens, Le Chien-Chien Chérie, se soulager par tous les trous et dans tous les coins.
Si vous aussi, vous aimez détester les Chiens-Chiens À Sa Mémère.



Une petite histoire entre un lapinou et une carotte. Toujours prêt à me faire mousser par mon boss, j’ai fait cette petite série d’illus (bénévolement et toujours pendant les heures de travail) qui devrait très vite orner les murs de nos nouveaux fashion design bureaux.
Si vous avez des propositions pour la fin de l’histoire, la dernière image, La Chute qui est sensée vous faire tortiller de rire sur votre chaise de bureau, je suis tout ouïe. Allez les copains, que devient le mignon petit lapin !






J’ai toujours eu un faible pour ces immenses perruques poudrés que portaient les VIPs de l’époque. J’en ai donc coiffé la tête de mon pianiste, qui, au départ, avait un style plus contemporain, mais une coupe tout aussi extravagante.


Quelques anciennes recherches pour la tronche d’un agriculteur bien rougeau, tout droit sorti du fin fond de nos campagnes.

